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Candidatures aux Prix de la Sfdi |
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Prix Suzanne Bastid - Prix Jacques Mourgeon - Candidatures
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La
campagne pour l’attribution des prix 2012 est ouverte. Les thèses doivent avoir été soutenues, ou les travaux effectués, entre le 1er janvier 2011 et le 31 décembre 2011. Les
candidats doivent adresser leur candidature de préférence par courrier
électronique au secrétaire général, M. le professeur Mathias Forteau (mathias.forteau@scarlet.be) (avec copie du courriel, à son
intention, au Cedin : cedin@u-paris10.fr)
avant le 3 janvier 2012 (date limite d’admissibilité des candidatures), en
précisant le titre de la thèse, la date de soutenance, le prix pour lequel
ils souhaitent concourir. Le secrétaire général les informera ensuite de la
recevabilité de leur candidature et leur communiquera les adresses des
membres de la commission d’attribution du prix correspondante, pour l’envoi
de leurs travaux. La
Société souhaite porter à l’attention des candidats potentiels les qualités
sur lesquelles, d’une année à l’autre, des jurys divers et n’ayant pas
forcément les mêmes goûts, ne peuvent manquer de tomber d’accord à propos des
thèses. Il est apparu que l’auteur ne peut espérer être primé que si le sujet
traité, même portant sur une branche spécialisée du droit international, est,
par son apport à la connaissance juridique internationale dans son ensemble,
de nature à intéresser un public large, si le traitement auquel il l’a soumis
témoigne d’une culture juridique suffisamment étendue, dans la discipline et
à l’extérieur, et si l’ouvrage contribue au développement de la doctrine en
droit. La thèse doit évidemment attester l’aptitude à la recherche de son auteur,
qui s’attachera avec un soin particulier à justifier la documentation à
laquelle il a eu recours, et à respecter les conventions en usage dans
l’établissement des références bibliographiques et des notes. Il devra
exposer clairement les arguments venant au soutien de la thèse qu’il défend
et les ordonner suivant une construction efficace (à laquelle l’académisme
n’est pas nécessairement associé), et il s’efforcera de ne pas interposer
entre le lecteur et lui plus d’obstacles à la compréhension de son propos que
n’en requiert la complexité même des questions étudiées. Il prêtera un soin
particulier à l’écriture et à la présentation, et plus généralement traitera
le public auquel il s’adresse avec les égards que celui-ci est en droit
d’attendre, en ayant à l’esprit les conditions souvent difficiles dans
lesquelles s’opère la lecture suivie, et notamment la lecture en série,
d’ouvrages exigeants. Rien ne s’oppose à ce que des corrections soient
apportées à la version primitive, tenant compte des remarques qui ont pu être
faites à l’auteur. Enfin, la thèse primée étant destinée à la publication,
l’auteur devra avoir le souci d’une diffusion effective du produit de sa
recherche dans le public, comme de sa lecture réelle ; on ne saurait
trop insister à ce propos sur la nécessité de maintenir le volume des thèses
dans des limites raisonnables – ou de l’y ramener – et de savoir sacrifier ou
au moins réduire à ce qui est strictement nécessaire à la compréhension du
raisonnement et des conclusions propres de l’auteur tous les développements
qui ne font que reprendre en les remaniant des données déjà connues d’un
lecteur averti. Faut-il préciser que, quelles que puissent être les
inévitables différences d’appréciation entre experts, les critères qu’on
vient de dire ne diffèrent pas de ceux auxquels obéissent les institutions –
Conseil national des universités, commissions de spécialistes, jurys
d’agrégation… – au jugement de qui, si les auteurs entendent poursuivre une
carrière universitaire, ils devront bientôt soumettre leurs travaux ? [texte élaboré par M. le professeur Jean
Combacau et adopté à l’unanimité par le Conseil de la Société le 9 juin 2006] D’autres informations sur les prix figurent sur les pages correspondantes du site.
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